Rencontres avec l’écrivain français d’origine russe Andreï Makine

14.03.2013

DANS LE CADRE DE LA SEMAINE DE LA LANGUE FRANÇAISE ET DE LA FRANCOPHONIE

makinLundi 18 mars à 18h

Librairie Yé

3, rue Lyssenko

(avec la traduction simultanée en ukrainien)

Mercredi 20 mars à 15h30

Université Chevtchenko, bâtiment jaune

14, bd Chevtchenko

(en français sans traduction)

Mercredi 20 mars à 18h30

Musée de l’Académie Mohyla de Kiev

2, rue Skovoroda

(avec la traduction)

Andreï Makine, né en 1957 à Krasnoïarsk, en Sibérie, a passé son enfance et son adolescence dans un orphelinat, mais a été très tôt initié à la langue de Molière par sa grand-mère, d’origine française (qui n’est peut-être qu’une amie de sa famille). Après des études de Lettres et de nombreuses missions de coopération à l’étranger, il quitte l’URSS à l’âge de 30 ans et s’installe en France, où il obtient le statut de réfugié politique.

En 1995, c’est la reconnaissance de son talent, avec la publication du Testament français, couronné – fait exceptionnel – par trois grands prix littéraires français, le Goncourt, le Médicis et le Goncourt des Lycéens. Un roman écrit en français, comme toute son œuvre, une langue qui  lui permet d’échapper « aux ombres trop intimes de Tchekov ou de Tostoï ». Andreï Makine occupe aujourd'hui une place essentielle dans la littérature française, celle d’un écrivain au style exigeant : « l’écriture ne se résume pas seulement à des mots, au style, ni même à  l’enchaînement des phrases ; l’écriture, c’est surtout une vision. On écrit avec les yeux, pas avec la plume ».