Spectacle Le dernier jour d’un(e) condamné(e) d

calendar 19 Mars
clock 19h00
adress Théâtre na Podoli (21B, Andriyivskiy ouzviz)

Spectacle Le dernier jour d’un(e) condamné(e)
d’après le roman Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo
la Cie L’Embellie Turquoise
Mise en scène, adaptaion, interprétation : Lucilla Sebastiani

Public concerné : adolescents de la 4ème à la terminale et adultes

Durée : 1h20

Comment écrire la dernière page de son journal quand on est condamné(e) à mort ?

Comment retracer dans l’urgence les six semaines depuis son procès jusqu’à sa propre exécution que l’on sait toute proche ?

Comment rendre la vie de l’esprit et les mouvements de l’âme de celui ou celle qui connaît l’heure de sa propre fin ?

A quelques heures de son exécution, une condamnée à mort entreprend de rédiger ses mémoires.

Recluse dans sa cellule, elle se met à écrire ses pensées angoissées, ses vains espoirs, ses souvenirs heureux à jamais disparus, son désespoir face à l’horreur de la guillotine.

A partir des visites qu’elle reçoit et des images qu’elle hallucine, la condamnée nous relate son procès, ses conditions de détention et ses réflexions angoissées.

Véritable réquisitoire contre la peine de mort, Victor Hugo nous livre ici, avec tout le génie prosaïque qu’on lui connaît, un récit poignant et brûlant d’actualité qui nous plonge au coeur d’un questionnement éthique et existentiel :

Des hommes ont-ils le droit de juger et de décider du sort de la vie d’un des leurs ?

LE DERNIER JOUR D’UN CONDAMNÉ sort en 1829, sans nom d’auteur.

Victor Hugo avance masqué dans ce réquisitoire pour l’abolition de la peine de mort. Mais trois ans plus tard, c’est sous son nom et après une longue préface où il remet en cause tout le système pénal dans une analyse argumentée, qu’il revendique son texte. Roman qui se veut journal intime décrivant les six dernières semaines de vie du procès à l’exécution, pensées nostalgiques ou angoissées, recherche du Sens, interrogation sur la Morale et la Société, voici un grand texte politique. Hugo a volontairement laissé anonyme son protagoniste tout comme la raison de son

crime pour rendre la chose la plus universelle possible. Nous sommes allés plus loin encore en faisant incarner ce condamné par une femme à qui nous avons donné la parole.

Acheter les billets