Новинки липня 2013

 
Folk Talk / Dick Annegarn
(TOT OU TARD, 2011)
Pour son nouvel album, Dick Annegarn a choisi de reprendre des standards de la chanson, réinventés à sa façon, entre folk, blues et jazz. Dick Annegarn et deux chanteuses reprennent le répertoire folk et blues de l'Amérique du Nord, terre d'immigrés. House of the Rising Sun, Fever, Georgia, Black Girl, ces succès populaires sont des prétextes à shouters, hollers, ces éclats de voix qui font la liesse. L'enthousiasme de redonner au public ces phrasés, ces rythmes et ces mots venus du fond du cœur de l'Amérique font le reste.
 
Pourquoi battait mon coeur  / Alex Beaupain
(NAÏVE, 2011)
Pour combien de temps encore son nom restera-t-il accolé aux Chansons d'amour ? Avec ce quatrième album, Alex Beaupain s'émancipe du film qui l'a fait connaître - il en avait com­posé la bande-son - et de son thème obsessionnel : le deuil qui le frappa jeune homme, et qui fut à l'origine à la fois de ses premières chansons et du long métrage de Christophe Honoré.
Dans ce qu'il nous chante désormais, c'est la vie, pas la mort, qui prend le dessus. Mais attention : une vie éclatée, vénéneuse, tortueuse. Même dans ses élans vitaux, il n'y a rien de guimauve ou d'innocent dans les chansons de Beaupain ; il y a des frottements, des plongeons, des désillusions et du sexe nocturne et clandestin, chanté avec une pointe de malice subversive et de délectation (La nuit promet). Il y a de l'usure, aussi, une lucidité sans fard (Au départ, formidable parallèle entre une histoire privée et une épopée politique). Des envies d'y croire encore (Avant la haine, vieux titre repris avec Camélia Jordana, à la voix décidément troublante).
 Et de l'amour, malgré tout, refuge un peu désespéré face aux étouffantes valeurs de l'époque (Je réponds toi). Quoi qu'il en dise, il semble bien aussi qu'une absence, ou une absente, traverse ses pensées (De tout sauf de toi). Mais, après tout, qu'importe par qui est habité le chant de Beaupain ; l'essentiel est qu'il le soit - c'est le cas. Et même si les arrangements électro-pop sont parfois curieusement froids, sa voix douce sait poser les questions les plus brûlantes. « Pourquoi battait mon coeur ? » s'interroge Beaupain ; sans répondre à sa place, on sait que son disque est ardent et vibrant. (Valérie Lehoux - Telerama n° 3196)
 
Et vous, tu m'aimes ? / Brigitte
(WAGRAM MUSIC, 2011)
D'un côté : Brigitte, une blonde et une brune qui chantent (bien) des textes ironiques et faussement légers sur des airs surannés, entre sixties et eighties. En face : Les Chanteuses, une brune et une blonde qui chantent (mal) des textes décalés de Beigbeder souvent méchants et jamais profonds - mais qui s'assument -, sur des pastiches de rock, de punk ou de dance. Pour les unes et les autres : une image soignée et un peu provoc (Les Chanteuses posent nues, l'une des Brigitte montre sa culotte)... A l'approche des beaux jours, les deux projets, curieusement voisins, insufflent une légèreté et un second degré savamment dosés, renouant avec une variété à la Bardot de poupées sexy mais pas soumises. Rien de fondamental, et même pas mal d'accessoire, mais le résultat est globalement plaisant et même assez réjouissant. La vraie différence, c'est que Les Chanteuses sentent le coup marketing à plein nez alors que les Brigitte, qui séparément ont déjà un passé musical, sentent le succès à plein tube. D'ailleurs leurs concerts affichent déjà complet, la presse les adore et leur disque se vend bien. Celui des Chanteuses, calé au 21 mars, a été reporté plusieurs fois. De peur que Brigitte lui fasse trop d'ombre ? (Valérie Lehoux - Telerama n° 3199)
 
Vagabonde / Claire Denamur
(EMI, 2011)
De bout en bout, c'est un disque plaisant. Parce que les mélodies y sont rondes et circulaires, faciles à fredonner, faciles à retenir. Parce que la voix, ample et légèrement voilée, s'y déploie dans la plus grande facilité. Parce que les arrangements néo­country et néofolk donnent à l'ensemble un petit air d'americana tranquille, qu'on n'a pas l'habitude de croiser dans les contrées de la chanson française (Emily Loizeau ou Sammy Decoster s'y sont bien frottés ces dernières années, mais pas de façon si flagrante). Claire Denamur nous avait d'ailleurs habitués à un tout autre ton sur son premier disque, plus réaliste - la chanteuse dévoilant alors des trémolos quasi piafesques au fond de la gorge... Est-ce l'insuccès de ce premier essai, en 2009, qui l'a conduite vers un nouveau créneau - et un nouveau look, de brune fatale vêtue de cuir ?
Quoi qu'il en soit, ce disque-là devrait être celui de la révélation publique ; le premier single, l'efficace Bang bang bang, est déjà multidiffusé sur France Inter. Le titre est signé Da Silva, dont les qualités de songwriter ne sont plus à prouver, et dont on retrouve plusieurs fois le nom au générique de l'album. Quant à Claire Denamur, elle a elle-même tâté de l'écriture et de la composition, sans avoir à rougir de la comparaison. Et si les textes qui évoquent le temps qui passe et sa cohorte de renoncements collent a priori fort mal à cette chanteuse de 27 ans qui a l'avenir devant elle, ce n'est pas grave. Sans doute un peu comédienne, elle parvient très bien à les endosser. (Valérie Lehoux - Telerama n° 3219)
 
Silence on tourne, on tourne en rond  / Thomas Dutronc
(MERCURY, 2011)
On n'a pas très envie d'être à sa place. Sortir un deuxième disque quand le premier a fait un carton plein, qu'on est un fils de stars et qu'on a une belle gueule, on peut traduire par : être attendu au tournant par tout le monde, et au bazooka par certains. Le souci, c'est que même bardée des meilleures intentions, on aura du mal à s'enthousiasmer. Voici un album non pas indigne mais sans aucun relief ni grand intérêt. Les textes sont patauds et adolescents, pas franchement drôles, voire un peu gras, même quand ils s'essaient à la ballade romantique (« Oublie les raisons ou les torts, voyons si le lit a du ressort... »). La musique, plus rock que manouche, ne fait pas non plus dans le raffinement absolu. Quant à la voix, pas désagréable au demeurant, on dirait une copie un peu pâlotte de celle du père. D'où l'inévitable - et impossible - comparaison : là où Jacques (époque Lanzmann) était acide et subversif, Thomas est gentil et vaguement grossier. Ils ont en commun un dilettantisme affiché. « On ne sait plus s'ennuyer », chante Thomas Dutronc. Suffit pourtant d'écouter son disque. (Valérie Lehoux - Telerama n° 3221)
 
101 / Keren Ann
(EMI, 2011)
Casse-tête de chroniqueur : Keren Ann est très douée. Elle fut, tout autant que Biolay, l'artisan du retour d'Henri Salvador. Pour ne parler que de l'an passé, elle a signé de très jolies chansons pour Emmanuelle Seigner - et d'autres pour Sylvie Vartan. Et comme si cela ne suffisait pas, on la devine intelligente, cultivée, riche d'une vie éclatée entre Israël, les Pays-Bas, la France et les Etats-Unis. Elle a même quelque chose d'intimidant, cette jolie fille à l'air un peu hautain, auteur, musicienne, polyglotte. Alors, quand on reçoit un disque d'elle, on n'espère qu'une chose : l'a-do-rer. Car on sait qu'il sera compliqué d'en dire du mal, ou seulement d'émettre des réserves. Pas de bol : 101 ne nous a pas touchée. On pourrait pourtant presque parler d'un album parfait : rien ne dépasse et rien ne jure, tout est cadré, précis, millimétré ; pas une note ou un éclat de voix qui accroche. Et c'est le souci : on cherche en vain à quoi s'attacher. Une émotion. Une flamme. Il y a bien le premier single, My name is trouble, particulièrement raffiné et plaisant ; ou Blood on my hands, un peu plus fougueux. Mais rien du parfum de soufre et de danger que nous promet la pochette - sur laquelle elle brandit un revolver. Au fond, il en va des disques comme des gens : les plus belles plastiques, un peu trop froides, manquent souvent de charme. (Valérie Lehoux - Telerama n° 3190)
 
Bretonne / Nolwenn Leroy
(MERCURY, 2010)
La lauréate de la Star Ac' sort Bretonne, en hommage à sa région, et s'installe en première place des albums les plus vendus.
Pourquoi ? Parce que la lauréate de la Star Academy promotion 2002 étonne et séduit avec cet album dédié aux hymnes celtes, chants de marins et comptines au réalisme magique. 
Mais encore... Ce bouquet de chansons traditionnelles aux arrangements fignolés s'attache aussi aux refrains dédiés à la Bretagne par Jean-Michel Caradec, Souchon ou Miossec. Ce dernier a d'ailleurs spécialement écrit pour Nolwenn Je ne serai jamais ta Parisienne. (Gilles Médioni - L'Express)
 
Les contes du chaos / Zone libre, Casey,  B.James
(INTERVALLE TRITION, 2011)
« Quand le peura et le keuro collaborent » c’est pour casser des cloisons, celles des pensées formatées diffusant à foison des clichés éculés sur les bêtes noires d un monde en déroute et en banqueroute qui s acharne à toujours diviser pour régner. Quand le rap est en zone libre et Zone Libre en zone rouge, le son est uppercut, le verbe crochet droite-gauche. « Croiser dans le bordel nos deux musiques entre elles, gros bâtards de guitares et de cités dortoirs », c’est télescoper le « free-rock » de Zone Libre et le rap libre de Casey et B.James : deux guitares une batterie (Serge Teyssot-Gay de Noir Désir et InterZone, Marc Sens musicien improvisateur, et Cyril Bilbeaud de Versari et ex-Sloy) versus deux rappeurs du collectif Anfalsh (Casey : Tragédie d une trajectoire Libérez la Bête, et B.James : Snuff Muzik, Acte de Barbarie, prévue printemps 2011) De cette rencontre ont jailli Les Contes du Chaos, album sombre sorti sur un label indé. Enregistré très vite et dans les conditions du live, l’album reflète l’urgence de témoigner du désastre du monde non pour s en affliger mais pour s en relever. Les douze morceaux de charbon du quintet enragé sont autant de combustibles pour danser au milieu des décombres.
 
Spiritus Dei / Les Pretres
(TF1 MUSIQUE, 2010)
Courant 2009, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de Gap et d'Embrun, cherche les financements de deux grands projets qui lui tiennent particulièrement à coeur : le soutien financier d'une école à Madagascar et l'édification d'une nouvelle église au sanctuaire Notre-Dame du Laus, près de Gap. Afin de réunir les fonds nécessaires, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, inspiré par le phénomène "The Priests", sorti Outre Manche en 2008 (écoulé à plus d'un million d'exemplaires en Europe) choisit de réunir deux prêtres et un séminariste : le Père Jean Michel Bardet, le Père Charles Troesch et le séminariste Dinh Nguyen Nguyen. C'est ainsi qu'est né l'album "Spiritus Dei" : 14 titres au message universel alliant musique sacrée, grands standards et un titre original. « Spiritus Dei » nous emporte dans un univers envoûtant dans lequel se mêlent choeurs, cordes et programmations d'aujourd'hui, un univers sur mesure pour trois voix oscillant entre force et émotion, trois voix porteuses d'un message d'amour, de générosité, de rassemblement et de partage, trois voix pour un album aussi singulier qu'intemporel « Spiritus Dei » sortira juste avant Pâques et Les Prêtres iront interpréter les titres de ce premier album dans les églises et les cathédrales à travers l'hexagone. Une partie des bénéfices des ventes de l'album sera reversée à des oeuvres caritatives.
 
Bellérophon / Jean-Baptiste Lully
(APARTE, 2011)
« On peut dire que tout Paris y était, et que jamais assemblée ne fut ni plus nombreuse, ni plus illustre. J’entends crier miracle de tous côtés. Chacun convient que M. de Lully s’est surpassé lui-même et que ce dernier ouvrage est son chef d’oeuvre. » Ainsi était accueillie la création de Bellérophon, tragédie héroïque à la gloire du Roi Soleil, le 31 janvier 1679.
Redonnée régulièrement jusqu’en 1773, l’oeuvre a depuis sombré dans l’oubli.
Le livret de Bellérophon, de Thomas Corneille, marque une étape décisive dans l’histoire de l’opéra français. Lully surpasse par endroit tout ce qu’il avait pu composer jusque-là, notamment dans les deuxième et troisième actes : l’apparition de la Pythie et les cérémonies magiques sont traitées en de vastes fresques sonores où l’orchestre et le choeur se mêlent pour concourir à la création d’un ensemble monumental particulièrement impressionnant.
Bellérophon était à ce jour la dernière tragédie lyrique de Lully à n’avoir pas été recréée : c’est chose faite, sous la baguette de Christophe Rousset.
 
Résonances / Hélène Grimaud
(DEUTSCHE GRAMMOPHON, 2010)
Le nouvel album solo d' Hélène Grimaud ! Résonance est l'hommage très personnel d'Hélène Grimaud à Vienne, ville de musique classique par excellence. De Mozart (Sonate n°8 en La mineur) à Berg (Sonate pour piano op. 1), en passant par Liszt (Sonate pour piano en Ut mineur) et Bartók (Six Danses populaires Roumaines), Hélène Grimaud capture et retranscrit l'esprit qui animait ces compositeurs Viennois à des époques clés dans l'histoire de la musique. Hélène Grimaud apporte sa maturité artistique, son talent et son regard contemporain à des oeuvres aux styles très contrastés et pourtant complémentaires. Savant mélange entre réflexion intellectuelle et émotion pure, un album a l'image de la pianiste préférée du public français.
 
Oeuvres pour piano / Frédéric Chopin (compositeur) ; Evgeni Bozhanov (interprète) 
(FUGA LIBERA, 2010)
Auréolé d'un Second Prix du prestigieux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, Evgeni Bozhanov s'impose comme la relève d'une grande lignée de pianistes d'Europe de l'Est, aux côtés de solistes confirmés comme Evgeny Kissin ou Boris Berezovsky.
Le perdant magnifique du Concours Frédéric Chopin de Varsovie (il termina quatrième au prix de sombres renégociations du jury, et refusa la récompense) inaugure en beauté sa discographie par ce brillant récital dédié au plus français des compositeurs polonais. De la sensibilité du toucher à la justesse du tempo en passant par la force de caractère dans l'interprétation, tout est remarquable dans ce programme. Au point de donner l'impression de redécouvrir des pièces pourtant jouées et rejouées comme la Barcarolle opus 60 ou la Polonaise opus 71 n°2, à considérer comme la meilleure interprétation moderne.
Le florilège, riche de la Sonate n°3, la Ballade opus 47, la Valse opus 64 n°3 et la Grande Valse nouvelle opus 42, ne cesse de surprendre par la puissance du style de celui qui rappelle furieusement un certain Ivo Pogorelich, enfant terrible du piano slave. Il est à souhaiter un parcours plus heureux à Evgeni Bozhanov.
 
Musique pour piano Vol. 4 : 12 études / Claude Debussy (compositeur) ; Pascal Rogé (interprète)
(ONYX CLASSICS, 2010)
Pascal Rogé enregistre pour Onyx le dernier volume des études de Claude Debussy.
Composé par un Debussy malade et fatigué, ces 12 études sont une forme de condensé de l’oeuvre du compositeur français avec un degré de difficulté et de technicité extraordinaire. Une oeuvre difficile qui demande d’abord une grande technicité à l’interprète comme dans «pour les degrés chromatiques».
Le virtuose Pascal Rogé nous livre une interprétation détaché de toute quête de la perfection. Il n'est pas ici question d'un pianiste qui cherche à être virtuose mais d'un grand pianiste qui interprète (et c’est là tout son talent) ces études en toute simplicité, comme on peut l’entendre dans « pour les accords».
Les Douze Etudes de Debussy nous sont donc livrées avec une spontanéité et une légèreté qui rendent hommage à l’œuvre. Une interprétation qui redonne tout son sens à ces études.
 
Concert chez la reine / François Couperin (compositeur) ; Colin De Blamont (compositeur) ; Les Ombres (interprète)
(AMBRONAY, 2010)
De la mort de Louis XIV au couronnement de Louis XV, le cérémonial quotidien à la gloire du roi et le protocole disparaissent à Versailles. La cour s'exile à Paris. Quand elle reviendra à Versailles, le paysage musical aura beaucoup changé. Le roi n'étant pas mélomane, c'est sa femme, la reine Marie Leczinska qui entretiendra la tradition musicale de Versailles. A l'image de son souverain, la vie musicale sous le règne du Roi Soleil était faite d'opéras et de ballets somptueux. La reine Marie, elle, vivra en retrait, en famille, et favorisera une vie musicale « de la Chambre », plus intime mais tout aussi intense. Les « Concerts de la Reine » auront lieu trois fois par semaine, et l'on comptera jusqu'à quatre-vingt-seize concerts par an ! Chargés de l'organisation de ces concerts, François Colin de Blamont et André-Cardinal Destouches, les surintendants de la Musique, faisaient jouer des cantates, concerts instrumentaux, airs de tragédie et d'opéra, etc.
Ce disque est dédié aux « Concerts chez la Reine », à Couperin et ses contemporains. Inspirés par la musique italienne, Colin de Blamont et Couperin ne la copient pas. Ils maîtrisent l'art d'introduire des chromatismes, ornements, et basses italiennes sans pour autant rompre le phrasé et la mesure française. Ils sont la révolution musicale de leur époque.
 
Daphnis et Chloé ; Prélude à « L'Après midi d'un faune » / Maurice Ravel (compositeur) ; Claude Debussy (compositeur) ; Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo (interprète)
(OPMC CLASSICS, 2011)
Le dernier disque gravé par le regretté chef d'orchestre, Yakov Kreizberg (mort le 15 mars 2011), fera donc figure de testament. Un testament lié à deux pièces majeures de la musique française de ballet - la version intégrale de Daphnis et Chloé de Ravel et le Prélude à l'après-midi d'un faune, de Debussy. A la tête de son orchestre de Monte Carlo en quasi état d'apesanteur, Kreizberg semble livrer la quintessence d'un rêve ravélien aérien et extatique. Quant au "Faune" de Debussy, si le voilà excité et langoureux, c'est qu'il n'est pas de bois, si ce n'est celui dont on fait les flûtes.
 
Franck, Debussy, Poulenc / César Franck (compositeur) ; Claude Debussy (compositeur) ; Francis Poulenc (compositeur) ; Anne Gastinel (interprète) ; Claire Désert (interprète)
(NAÏVE, 2011)
Anne Gastinel, best seller du catalogue naïve, présente son quinzième disque, le premier ayant été enregistré il y a tout juste 20 ans !
Un duo à l'entente remarquable qui se produit très souvent sur scène. Maturité, fidélité, respiration commune, pour un véritable duo de musique de chambre.
Un magnifique programme de musique française qui est leur langue maternelle !
Un monument de la musique de chambre : la sonate de Franck, sublimée et renouvelée par la profondeur du violoncelle.
 
Noëls du monde / Georges Schmitt
(RDM EDITION, 2011)
Pour accompagner ou préparer les fêtes de fin d'années, voici tous les grands classiques des chants et musiques de Noël du monde entier, interprétés à l'orgue et à la flûte de pan. Un disque indispensable pour votre prochain Réveillon de Noël !
 
Cocteau et la musique
(MILAN MUSIC, 2011)
Plongez dans l’univers onirique et surréaliste du poèt. Une sélection inédite des musiques originals qu’il a inspirées aux plus grands compusiteurs du XXème sciecle.